Est-ce que t'as déjà détourné l'regard ? Dégoûté face à ta propre lâcheté...

Est-ce que t'as déjà détourné l'regard ? Dégoûté face à ta propre lâcheté...

 
Dépendance : cela désigne un état psychologique et/ou physique qui se manifeste par un besoin irrépressible et répété, jamais réellement assouvi. 

Je vais vous parler de lui, encore, besoin d'évacuer un trop plein de penser qui ne veut pas se déverser de mon âme. Je crois que c'est lui, lui qui définie ma tristesse, je crois que quand je dis être triste, c'est son souvenirs qui remplie mon flot de larme, les gouttes de sang qui coulent de mes bras mais aussi qui embrume mon envie de vivre. J'utilise de bien trop jolie mot, j'aimerais énoncer tout un tas d'insultes quand je parle de lui mais j'en suis toujours foutrement incapable. Je suis grande de taille et pourtant à côté de lui, je ne suis qu'une particule d'oxygène. Je regrette aujourd'hui d'avoir cru que cet été j'étais assez forte, assez forte pour être assez proche sans recevoir des couteaux dans la poitrine. J'ai l'impression qu'on m'a éclaté un miroir à même le corps et qu'on m'en enlève chaque morceau un à un, lentement, douloureusement et qu'a travers mon reflet, j'assiste à ma torture sans pouvoir lutté. Je vais trop loin dans ma métaphore. Je souffre d'un mal sordide qui dure depuis 2013, je souffre de lui. En 2012, il était là quand j'étais au plus bas, en 2013 alors que je voulais mettre fin à mes jours, il a exorcisé mes idées noirs puis tout à dérapé. Il m'a rendu malade. Je me suis rendue malade de lui. Beau manipulateur, jeune fille pleine de peur, duo d'ou ne sort que le malheur. Je ne sais pas si il a une fois souffert, je sais qu'il l'a prétendu, je sais que je m'en suis voulu jusqu'à me laisser avoir par le jeu du suicide. Mais, il a beau avoir nié ma souffrance, j'ai beau l'avoir nié, elle est là et elle coule, coule de mon c½ur à mon estomac, de mon estomac à mon crane et se mélange encore et encore.
Je pense souvent à lui alors que je suis dans la douche, je ne sais pas vraiment pourquoi. Quand l'eau brûlante dévale mon corps, je me déteste de lui, quand je me savonne, je me déteste de lui, quand je pense, je me déteste de lui. Je me déteste de lui. Ça ne veut rien dire, ça veut tout dire en même temps. 
Est-ce que t'as déjà détourné l'regard ? Dégoûté face à ta propre lâcheté...
 
Cela dit, cela dit... Que dire ? Je n'en voit pas la sortie, vais-je m'en sortir ? De ce tunnel sombre ou je le croyais être la lumière, il n'est que l'ombre qui enrobe mon énergie vitale. Je suis entrain de me détruire la santé, j'ai peur. Peur car je crois que j'ai besoin de lui pour aller bien, peur car je sais que c'est faux.
 
Mon esprit est un tombeau de contradictions. 

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Comments :

  • Attiser

    02/05/2017

    Trop de fois, mais c'est fini :)

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