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09/04/2016


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Ce blog n'est pas le récit d'une fille à qui il arrive des aventures extraordinaires, ce n'est pas non plus le blog d'une fille qui se pomponne et parle de ses astuces beautés... Non, ce blog est l'histoire d'une fille banale, une fille banale qui essaye de s'en sortir. Se sortir de maladies dont on ne la soupçonnerais pas atteinte. Son cerveau est la maison de ses maladies, son corps des fois laissent apparaître des marques de ses maladies mentales. Elle a été qualifiée de folle souvent, de jeune fille torturée encore bien plus souvent. Puis des fois même, de jeune fille forte qui se bat contre elle-même. Elle, elle ne sait pas. Elle ne sait plus se décrire, elle est perdue entre ses sautes d'humeurs et ses mensonges, elle ne sait plus si elle a le droit d'aller mal ou non, mérite t-elle d'aller mieux ? Elle ne sait même plus si elle veut aller mieux. Pourtant, je le sais, cette fille va se battre, cette fille va faire de son mieux. Je crois en elle, je crois en moi. Je vais guérir. Promis juré qu'on la vivra notre putain de belle histoire.
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Je m'appelle Sabrina, je suis née un 27 juin 1997.
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Et je suis...
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Dépressive. SuicidaireTCA (Anorexie et Boulimie). Bipolaire. Insomniaque.
Anxieuse. Auto-destructrice. Accroc à mon pc. Décrocheuse scolaire.
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Mais aussi...
Déterminée à devenir écrivain.
Prête à tout pour un jour ouvrir une association.
 
Je prône le bonheur, le bien être, la joie de vivre et l'entraide !
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/!\ Plagiat non accepté /!\
 
 
Mon témoignage : L'homme que j'aimais à couché avec mère : ici.
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir." 31/08/2016

"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."

Un nouvel été se clôt.
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Voila une journée que je suis de retour à Paris et de nouveau derrière mon ordinateur. Je me suis imaginée mille fois rédiger cet article sur mon retour de vacance mais je ne connaissais jamais le début ou la fin. J'ai tant de chose à dire, tant de chose que je dois m'enlever du c½ur et du crane. 
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A peine arrivée là-bas, moins de deux jours, je l'ai croisé, lui, mon premier amour. Je ne lui ai adressé qu'un bref regard rapide qui ne m'a pas permis de le distinguer clairement. Je n'ai rien ressentis. J'avais bu quelque bières mais le vide n'était pas dû à ça. Je ne ressentais juste plus rien à son égard hormis la peur qu'il me juge et parle de moi comme il l'a toujours fait. Pourtant, contrairement à ce que je pensais... j'en ai souffert des heures après. Je sentais le pouvoir qu'il avait encore sur moi et qu'il aura sans doute toujours. Je pensais que ça s'arrêterait là, je me suis bien trompée. Quelque jours après, je l'ai revu. Lors de cette soirée, nous nous sommes observés mutuellement, plusieurs fois il a cherché à attirer mon attention. Que ce soit en dansant pile devant moi, ou bien même en me poussant. Ce soir là, nous n'avons échangé aucun mot. Au lendemain par contre... Toujours accompagnée de ma mère et de ma s½ur à cette fête, il était encore là. Ma mère profitant de l'absence de mon beau-père et dû à son manque d'argent est allé lui parler. Elle lui a demandé à fumer, je n'en sais pas plus sur leur échange, mais je l'ai vu lui, embrassé la joue de ma mère. Juste avant de se rapprocher de ma s½ur et de faire de même, en finissant par moi, m'embrassant le front. Mon c½ur s'est emballé. Deux-trois secondes plus tard, me voila en plein milieu de la piste de danse, déjà deux bières dans le sang, ma mère m'offre une fin de verre de Get 27 et lui remballe, il ne fait que me payer à boire. Je danse avec lui. 


"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
Il me parle, que dis-je ? Il ne me parle pas, il me culpabilise. Me rappelle tout le mal que je lui ai fait, me dit mille fois qu'il me déteste, veut me tuer... Va jusqu'à me chanter le nom de mon violeur à l'oreille. Mes sentiments de cette soirée était tellement contradictoire, perdue entre mon engouement de lui reparler, le retoucher, le ravoir près de moi et... 
La culpabilité, la haine, l'envie immense de courir vers des toilettes pour me déchiqueter le bras. Je suis tombé dans son piège. Et, tant pis. On a dormi chez lui toute les trois. Puis la nuit est passé, courte nuit de à peine deux heures pour moi. On s'est enfuie comme des voleuses au matin, ma mère craintive de mon beau-père. Je savais que j'allais le revoir le soir, alors mon c½ur était comme en pause, ni en souffrance, ni en joie. Ce jour là, malgré ça, je me suis mutilée. Ce jour là, malgré ça, j'ai arrêté de manger. Dernier soir de fête, ma mère est mal en point, très malade. Mais elle vient à la fête quand même. Elle avait peur que mon beau-père vienne bien qu'il dise le contraire, alors, elle ne s'approche pas de mon premier amour. Moi, je danse avec ma petite s½ur et j'enchaîne verre après verre jusqu'à être dans un état plus que second. Il est là. J'ai déjà bu une dizaine de verre à mon propre compte, je n'ai plus une pièce, il m'en paye, beaucoup, trop et je ne refuse pas. Ma mère désire s'en aller mais moi je ne veux pas, je veux danser toute la nuit pourtant je tangue. Ma mère s'en va avec ma s½ur et me laisse, je reste avec lui. Je rentre avec lui, ses amis sont là, on reste éveillé jusqu'au petit matin. Durant toute cette nuit, j'ai enfilé cinq bières de plus que tout ce que j'avais bu dans la nuit. Si bien que je me suis réveillé au lit, seule avec lui, sans savoir comment je me suis couchée. Je suis restée éveillée mais au lit jusque 15h tandis que lui dormait. On ne se touchait pas, rien. Je me contentais de le regarder dormir. Je me suis ensuite enfuie comme la veille pour ne pas que mon beau-père entende parler de ça.
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."

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Durant ces deux derniers jours de fêtes, je n'ai rien avalé. C'est sans doute pour ça que l'alcool a été plus dur à supporter. Par la suite, prétextant une cuite trop sévère, je n'ai encore rien avalé un troisième jour. Mais en vérité... L'appétit m'avait quitté. Les jours ont défilés, neuf jours ou je n'ai avalé que de l'eau citronné et quelque verres de boissons sucrés diverses. Je ne voulais pas me l'avouer, ni l'avouer à personne d'ailleurs mais c'était lui. Lui le maître de mon alimentation, lui mon premier amour, lui le maître de tout. Avant de partir en vacance, j'avais perdu une dizaine de kilos. Mais là... Je n'avais pas de balance et ça m'importait peu. Peu importe mon poids, je ne voulais, ne pouvais plus rien avaler. Je me suis sentie forte, très forte. Si bien que j'ai pris la nourriture comme une preuve de faiblesse. Si je mangeais je perdais le contrôle, je ne pouvais rien contrôler de ce que je ressentais alors ça j'allais le tenir. J'avais déjà tenu trente jours sans rien consommer alors mes petits neuf jours de jeun n'était pas un exploit. Je pouvais mieux faire... Mais bon, j'ai été coupé dans mon élan. Devinez par qui ? OUI. LUI. Nouvelle fête au même endroit. J'ai passé la journée avec lui parce que, je me cite "je veux redevenir son amie, comme avant." Ah. Bon ok, bref. Le soir venue, je n'ai toujours rien avalé mais... Il me demande : "si je t'invite au resto, en tête à tête, tu manges ?" Je ne voulais pas, mais c'était lui et être seule rien qu'avec lui me faisait drôlement envie. Alors me voila au resto à manger une pizza aux fruits de mer. Mon obésité morbide (je ne suis plus en obésité morbide hihi) et moi pouvions en avaler deux en un seul repas, quel fût pas ma surprise quand en une bouchée, j'ai sentie mon estomac s'exploser. Il me regardait "aller !" Je me forçais mais je n'en pouvais plus, j'étais à deux pas de vomir. J'ai mangé deux parts de pizza et j'avais envie de tout rendre, j'avais l'impression d'en avoir manger dix. J'ai résisté, encore et encore. Il s'est moqué de moi et de mon appétit de moineau. "J'aurais préféré que tu vomisses plutôt que je ne paye pour rien." Je n'ai pas bu boire d'alcool ce soir là, pourtant ma bouteille de vodka à la main, rien ne voulait plus rentrer dans mon estomac. Nous sommes rentré tôt, lui était soi-disant très fatigué et moi je ne pouvais plus rien faire à part ruminer ces deux parts de pizza. Mais la nuit était loin d'être finie...
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
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Il ne voulait pas dormir. Lui voulait... Autre chose. Je me suis mise en débardeur, leggings pour aller m'allonger à ses côtés, lui juste en caleçon. Je n'avais pas peur. J'avais confiance en lui. Plusieurs fois lors de cette nuit il me l'a demandé d'ailleurs, "tu as peur ?" Pourquoi aurais-je eu peur de lui ? C'est bien le seul homme sur terre qui ne m'inquiète en rien. Il a voulu que je me déshabille. J'ai dit non. Hors de question. De un, je suis en couple, de deux, je ne veux plus rien lui offrir de moi. Cette nuit là, par deux fois il a essayer de me "faire l'amour" pour être polie. J'ai refusé à chaque fois. Je ne parle pas du reste. Le lendemain, vers 7h, on a, à peine dormi, il commence à boire une bière noire. "Je le sens, je vais me soûler aujourd'hui." A 13h, en rentrant d'un café ou on a bu un verre, il était clair que l'alcool avait eu raison de lui. Alors il décide de faire la sieste, le même cinéma que la nuit précédente se déroule. Il veut que je me déshabille, il veut coucher, je ne le souhaite toujours pas. Alors il me prend dans ses bras pour dormir. Et nous dormons tant bien que mal. Le soir, le dernier soir, la fête battait son plein quand le garçon avec qui je dansais, un ami de mon premier amour, commence à entrer en conflit pour un rien avec un autre homme. Violence. Bagarre. Je meurs de peur. Je tremble. Mais je m'oppose tant bien que mal entre ces hommes. Peu importe comment, peu importe pourquoi, mon premier amour s'en mêle... Et tout a dégénérer au point que nous rentrons tous chez lui plus tôt que prévu. Je saute une partie de la soirée peu importante... Mais voila, il y avait cette femme, une quarantaine d'année. Elle est bourrée alors, mon premier amour lui propose de dormir chez lui. On dort donc à trois dans le même lit. 'Fin, JE dors. 'Fin, J'essaye. Puisque il a décidé de coucher avec elle alors que j'étais dans le même lit, si bien que ses fesses heurtait mon bras a chacun de ses coups de reins. 
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
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Le lendemain, je suis partie sans trop rien dire, mais mon c½ur était fendue. Il n'en avait rien à foutre de moi, et peu importe, mais il a essayer de me "sauter" alors qu'il sait ce que ça implique pour moi... (il connait mon trauma, il connait tout.)
Alors que lui avait juste besoin d'assouvir ses besoin primaire. Au fond, je m'en fou. Il ne pouvait pas faire pire que de coucher avec ma mère. Pour moi le plus important c'est d'être proche de lui, qu'il ne m'oublie pas, de compter pour lui et que tout redevienne comme avant. Pas besoin d'amour entre lui et moi, ni d'amitié... Lui et moi ça n'a jamais été ça. Juste un profond attachement dont j'ai besoin pour me sentir bien. Et... Tout ce que je voulais a été ravagé lors des deux derniers jours. On ne se donnait plus vraiment de nouvelle, mais j'allais partir, je voulais passer mes derniers instants avec lui avant un an. Je l'ai appelé et on s'est donné rendez-vous. Il n'est pas venu. Ne m'a pas répondu au téléphone. M'a ignoré en tout point. J'ai fondue en larme, j'ai pleuré toute une nuit. Il en avait réellement rien à faire, on va
"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
pas se voir pendant un an mais tant pis ? Bref. Tout ça n'a duré qu'un été... Je garderais un contact téléphonique (j'essayerais) avec lui... Très rare je me doute. Surtout que il doit aller cinq mois en prison. Mais voila... Je me pardonne. Je me pardonne. Cette affection, admiration, amour, passion que je lui ai porté pendant tant de temps ne pourrait jamais s'éteindre réellement. Ce serait toujours lui mon premier amour, mon premier baiser, le premier homme qui m'a touché (avec mon accord). Il suffit juste que je l'admette. Bien-sur que j'aimerais que tout cela disparaisse de moi, je préférerais même le haïr que d'avoir toute cette nostalgie, mélancolie... Mais, sans lui je serais peut-être morte après tout. Sans lui je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui. Alors il faut que je sois honnête avec moi et me pardonne de ressentir des choses. J'ai le droit d'avoir des sentiments. 
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Me voila donc rentrée et je ne serais pas dire si je suis prête pour la rentrer.  Il me reste encore quelque jours pour m'y préparer, je rentre le 21 ou le 22. Ces vacances m'ont drôlement remuée et fatiguée... Surtout niveau alimentaire et je ne sais pas si je serais capable de me reprendre. Surtout que mon poids est la principal préoccupation de mon esprit désormais. Je veux retrouver un certain contrôle et en tirer une force. De plus, j'ai recommencé à me mutiler, pas souvent mais des coupures plus grandes. La reprise des cours devrait m'aider à m'en défaire. Mon moral n'est ni bas, ni haut, les envies suicidaires sont absentes, je me sens juste vide. Triste. Incomplète. Et grosse.
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Je ne parle pas de tout ce dont je voudrais parler dans cet article. De mes relations conflictuelles avec ma famille, de mes crises d'angoisses, cauchemars à répétition lié au trauma... En vérité, je ne m'en sens pas capable. Je veux laisser cette histoire au passé, écrire me soulagerait sans doute mais ces temps-ci, je crois que c'est dangereux pour mon moral.
Plus le temps va m'éloigner de ces vacances, plus j'irais mieux, enfin je pense. J'ai juste peur de faire de telles bêtises que mes études soient compromises. Je vais faire de mon mieux pour que ceci ne se passe pas. Je n'ai pas fait tout ça pour rien. Je remonterais la pente, promis. 

"Je me suis perdue entre ce que j'aimerais ressentir et ce que je ressens vraiment."

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VACANCE 19/02/2016

VACANCE

Vendredi 19 Février :

J'en peux plus... J'ai mal. Mal à en crever. Je me suis mutilée comme une conne... J'ai du mal à respirer... J'ai personne avec qui parler parce que j'ai pas de vrais amis, personne à qui me confier... J'ai envie de mourir. J'ai mal. Mal comme j'ai jamais eu mal. J'arrive plus à respirer. Je sais pas comment me calmer, meme me mutiler n'a pas marché. Comment je vais faire ? Je... Je me sens tellement mal. Ahhhhhhahhhhahhh

Samedi 20 Février :

J'ai toujours aussi mal, ce n'est pas pire, ça ne peut pas être pire. Il me faut un truc, sinon je vais faire une connerie. Je rentre chez moi demain, il faut que j'aille mieux... J'ai envie de me couper, couper encore et encore. Me tuer. Me tuer. Me tuer pour arrêter toute cette douleur.
 
Dimanche 21 Février : 
 
Mes mutilations ont crée des bleus, c'est étrange. Ma tête tourne, tourne et tourne encore. Je me sens mieux, pas bien mais mieux. J'ai l'impression que ma douleur physique s'est calmée, mentalement aussi, mon envie de mourir s'est endormie mais j'ai toujours aussi mal. Mal en moi.
Je suis rentrée chez moi, je ne dois pas resté seule, j'appellerais le psy demain, je ne voulais surtout pas les appeler eux, pour des anciennes raisons mais bref, si je veux vivre... Je dois les appeler.
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Lundi 22 Février :
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Je suis malade. Physiquement. J'ai de la fièvre, je suis enrhumé, je me sens faible. Pourtant, je me couper encore, je cède à l'appel de cette dame aux ongles crochus. 
J'ai appelé le CMPP, ils ont dit qu'ils me rappellerait sans me donner d'indications de temps, sans rien. Il peuvent juste "pas me recevoir maintenant." 
Je me suis pesée ce matin, j'ai atteins le poids le plus haut que je n'ai jamais atteins. Cut Cat.
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Mercredi 24 Février :
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Cesse de dire que tu veux mourir, tu l'aurais déjà fais sinon.
Je sais mais j'ai quand même envie de sauter par la fenêtre.
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Jeudi 25 Février :
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Je viens de me réveiller, j'ai dormis toute la nuit d'hier et toute la journée. J'ai pris des médicaments pour dormir. Je veux juste ne plus vivre mais je ne dois pas mourir alors... Dormir, dormir, dormir et ne faire que ça. Ce sont les vacances alors je vais faire ça. Me réveiller, prendre des médicaments, dormir, me réveiller, prendre des médicaments, dormir...
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Mercredi 02 Mars :
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J'ai été voir le psy hier, j'ai été surprise quand il m'a montré des screens de mon blog. J'ai vite détourné le sujet des mots très dur que j'utilisais, dans cet article surtout (au cas ou, coucou vous qui me lisez.) Mais c'est suite au rendez-vous avec la police ou j'ai donné mon compte google et on peut trouver tout mes réseaux avec "L-Ombre-Brune." Ce n'est pas vraiment important qu'il l'est, j'aurais juste préféré le donner moi même. 
Sinon j'ai surtout parlé de mes grosses sautes d'humeur et j'ai raconté mon histoire dans les grande lignes. Il m'a rappelé que mon premier suivi psy date de quand j'avais 10 ans. J'avais complètement oublié. Comment étais-je à 10 ans ? 
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Je vais bien. 
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VACANCE
t--
Jeudi 03 Mars : 
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Cela fait 4 jours que je parle avec une fille sur Skype, non stop. La nuit, le matin, le midi... Je l'ai rencontré sur Twitter, elle est vraiment différente. Je ne serais pas la qualifier, on ne fait que rire, parler, chanter... J'aime discuter avec elle, elle tient mon moral au mieux.
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Toute les polémiques sur le viol me touchent. Cela ne parle que de ça, Je ne peux pas comprendre qu'on puisse encore avoir des mentalités moyenâgeuse à notre époque. Cela me rappelle plein de mauvais souvenirs.
"Il faut être belle pour être violée."
"Tu portais une mini-jupe aussi !"

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Elle n'arrive plus à s'en sortir, au bord du gouffre elle veut sauter ♫ 28/01/2016

[Article long : ça faisait longtemps ! Voyons ceux qui iront jusqu'au bout mdrrr]
 
 
Elle n'arrive plus à s'en sortir, au bord du gouffre elle veut sauter ♫

 

Rire. Rire tout le temps, rire sans cesse. Rire très fort. A la moindre blague, rire aux éclats. Rire sans fin, rire sans envie. Juste rire. 





 
On dit de moi que je rigole de tout, pour rien, tout le temps. J'adore qu'on me définisse ainsi, ça me conforte dans l'idée que mon masque est bien forgé, que personne ne peut voir derrière. Je passe mes journée, de 9 h à 17 h à rire, à sourire de manière forcée. Vilaine petite menteuse que je suis, j'aime qu'on reconnaisse mes efforts en faisant ce genre de remarques.
En se moment je rigole de plus en plus fort, j'ai de plus en plus de mal à camouflé mes appel à la mort. En classe, il m'arrive d'explosé de rire sans réels raisons, tout mes rires camoufles mon angoisse, mes angoisses d'être en société, de ne pas être aimée, qu'on me trouve étrange, qu'on me rejette, qu'on me déteste... Oh pauvre petite Sab en manque d'amour qui se sent seule.
Je ne suis pourtant pas seule, même très entourée. Les gens de ma classe sont tellement gentils, ils ne savent rien de moi, ils savent ce que je leur montre mais s'en sans rendent compte, ils me donnent une raison de venir, la seule raison qui me fait venir en cours, c'est eux. Il y a S y (ciseaux-rachnada) aussi, il est en première L, je parle beaucoup avec lui, il en connait un peu plus sur ma vie que les autres. Il me conseil souvent mais en ce moment il ne va pas très bien non plus et je ne sais pas comment l'aider. Je n'arrive même pas à m'aider moi même, alors comment réussir à l'aider lui. J'ai même l'impression de le tirer vers le bas, tout le contraire de lui qui essaye de me tirer vers le haut. Il a voulu me prendre mes médicaments, ma lame... Sous prétexte que il les voulaient pour lui, mais il m'a vite avoué que c'était pour m'empêché de les utiliser (je ne lui ai rien donné, à part deux trois cachetons mdr). Il y a Ellie aussi, Ellie qui veut mourir si fort... Je ne peux rien faire, elle va tenter de partir. Si cette fois elle réussie, que vais-je faire sans elle moi ? C'est ma meilleure amie ! J'ai besoin d'elle... (Je ne te retiens pas, je t'aime, je sais tout, je comprend tout... Enfin tu vois ?)
 
Elle n'arrive plus à s'en sortir, au bord du gouffre elle veut sauter ♫
 
Ma famille me détruit.
Mon père me détruit.
Ma mère me détruit.
Je me détruis.
 
Quand papa à vu mon bulletin, il a dit : "après trois première, tu aurais  faire beaucoup mieux !" Quand papa à rendu visite à ma belle mère qui venait d'accoucher à la clinique, il a dit : "il faut faire attention à comment tu la nourris, il faut pas qu'elle devienne comme elle."
Quand j'ai dis à maman que j'avais rendez-vous à l'hôpital pour une peut être hospitalisation, elle a dit : "et les cours !" Au nouvel an, quand maman à eu au téléphone sa meilleure amie, en raccrochant la première chose qu'elle a dit c'est : "il est à côté d'elle, oui celui avec qui j'ai couché et dont tu étais amoureuse." 
Je pense comme eux, ils me font penser comme eux, ils ne me font que penser à des mauvaises choses. Je me sens constamment agresser par mon père, rabaissée, humiliée. Puis je suis toujours victime des maladresses de ma mère.
 
A l'école, cela ne va pas trop. Scolairement parlant. En éco-droit, tout les cours doivent être connue par c½ur et comme je vous l'ai dis : je n'apprend rien. Donc c'est la chute libre. De plus, tout les cours, trois heures de suites par semaine, finisse toujours par parler de viol. Je le supporte pas, je me renferme des que j'entend ce mot, je me plonge dans mon monde et n'assiste plus au cours, je suis tout de suite très loin. 
Demain j'ai un oral d'anglais, je crois que vous commencez un peu à me connaitre. L'anglais me mets plus bas que terre. Parler à l'oral m'envoi au même endroit. Alors les deux combiné, je crois que je vais finir six pieds sous terres. J'en ris tout de suite, j'en pleurerais demain. Ma stupidité exposé, je crois que je vais beaucoup saigné. MDR. Je peux même pas demander à ne pas le faire, elle dirait encore que je "fuis" et ça me serait tout aussi insupportable. Je suis prise au piège, demain ne sera pas une bonne journée. 
 
Je ne sais pas trop, mais je crois que demain j'ai un rendez-vous avec le psychiatre mais je ne sais pas vraiment. Puis c'est loin de chez moi, je ne sais pas si j'irais encore cette fois, serais-je en état déjà ? Et si j'y vais et que je n'ai pas rendez-vous, comment je vais réagir ?  Il faut que je me calme.

Elle n'arrive plus à s'en sortir, au bord du gouffre elle veut sauter ♫
 
Ah et je suis toujours aussi grosse. Ah on me dit que non, on me dit que j'ai doublé de volume. Je suis grosse. Énorme. TROP ÉNORME. La plus grosse de la classe, la plus grosse du lycée, la plus grosse de partout, tout le temps. Je ne supporte plus mon corps, je veux maigrir, maigrir vite, beaucoup... Je ne supporte plus ce corps, je le déteste ! Je mange tout le temps, du matin au soir, sans jamais m'arrêter. J'ai envie de vomir tout le temps, je me retiens puis je craque. Puis je re-mange, puis je m'en veux, puis... Je me hais. Je me hais ! Ils disent obésité morbide, mais je ne suis toujours pas morte ! Je veux en mourir, que au moins, j'en trouve un avantage. Je n'ai plus mes règles régulièrement à cause de ça, de ce poids d'éléphant, je n'aurais jamais d'enfant pour la même raison. Je ne maigrirais jamais : je n'ai aucune motivation, je ne suis qu'un tas ! Je me hais ! 
 
Oh aussi, je suis une pute. Je joue avec les sentiments des gens. Je veux que tellement de gens m'aime que quand ça finit par être le cas, je ne les rejettes pas, leur fait espérer des choses. Au point de donner de mon corps pour cela. Petite pute. Mais en vrai, qui j'aime moi ? Amoureusement parlant c'est très flou. Je veux tout le monde pour combler ce manque affectif, mais est-ce que une seule personne me fait ressentir quelque chose d'autre que du plaisir d'être aimée ? Je ne sais pas. Je ne sais pas.
 
 
Sale envie de ne pas finir la nuit en vie...
 
Edit : L'oral d'anglais n'a pas eu lieu, personne ne voulait passer alors la prof la repousser.
Demain j'ai rendez-vous avec la psychologue spécialisé pour les hyper-sensible.
Je veux mourir.

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