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09/04/2016


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Ce blog n'est pas le récit d'une fille à qui il arrive des aventures extraordinaires, ce n'est pas non plus le blog d'une fille qui se pomponne et parle de ses astuces beautés... Non, ce blog est l'histoire d'une fille banale, une fille banale qui essaye de s'en sortir. Se sortir de maladies dont on ne la soupçonnerais pas atteinte. Son cerveau est la maison de ses maladies, son corps des fois laissent apparaître des marques de ses maladies mentales. Elle a été qualifiée de folle souvent, de jeune fille torturée encore bien plus souvent. Puis des fois même, de jeune fille forte qui se bat contre elle-même. Elle, elle ne sait pas. Elle ne sait plus se décrire, elle est perdue entre ses sautes d'humeurs et ses mensonges, elle ne sait plus si elle a le droit d'aller mal ou non, mérite t-elle d'aller mieux ? Elle ne sait même plus si elle veut aller mieux. Pourtant, je le sais, cette fille va se battre, cette fille va faire de son mieux. Je crois en elle, je crois en moi. Je vais guérir. Promis juré qu'on la vivra notre putain de belle histoire.
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Je m'appelle Sabrina, je suis née un 27 juin 1997.
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Et je suis...
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Dépressive. SuicidaireTCA (Anorexie et Boulimie). Bipolaire. Insomniaque.
Anxieuse. Auto-destructrice. Accroc à mon pc. Décrocheuse scolaire.
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Mais aussi...
Déterminée à devenir écrivain.
Prête à tout pour un jour ouvrir une association.
 
Je prône le bonheur, le bien être, la joie de vivre et l'entraide !
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/!\ Plagiat non accepté /!\
 
 
Mon témoignage : L'homme que j'aimais à couché avec mère : ici.
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Skype : a demander en privé.
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   Les commentaires me font vraiment plaisirs, alors n'hésitez vraiment pas à m'en laisser un.
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Je ne répond plus aux pubs.
Je ne répond pas sur les blogs des autres.

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Des coups de blues, des coups de fil... Tout recommencera au printemps ♪ sauf les amours indélébiles ♫ 13/09/2016

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J'aimerais réussir à expliquer combien j'ai changé, combien je ne suis plus la même... Comment à la fois, je suis déterminée à atteindre tout mes objectifs et d'un autre côté prête à me détruire d'un instant à l'autre. Je pensais être guérie mais non. Je pensais avoir rechuté, mais non. C'est autre chose. J'ai avancé mais je n'ai pas atteins l'accomplissement du combat. J'en suis juste à un stade inconnu pour moi, un stade ou je suis à la fois instable et à la fois hautement confiante. J'ai des objectifs plein la tête, des envies, des buts... Je veux passer mon permis en accéléré, travailler pour la première fois, obtenir des notes plus que passable, avoir mon bac avec mention, perdre une vingtaine de kilos... Et ce n'est pas que des mots en l'air, je vais tout, TOUT réussir. Je suis déterminée. Bien que des fois, je lâche. Je me sente seule, seule alors que j'ai des gens qui m'entours, une copine en or, des amis géniaux... Mais j'ai l'impression de n'être jamais moi-même. Je me sens "incomplète". C'est ce mot qui me défini le mieux depuis quelque semaines. Il me manque un truc, je n'arrive pas à définir quoi. Un truc que je sentais présent, seulement quand j'étais auprès de mon premier amour. Vivre de cette manière, ne me plait pas. Vivre de telle manière qu'on se sent vide tout le temps, jamais complètement dans le moment présent... Avoir toujours l'impression de perdre le fil. J'essaye de me défaire de cela en ne me concentrant que sur mon alimentation, tant que ça devient obsessionnel. J'ai perdu vingt kilos depuis juin, j'espère en perdre encore vingt avant l'été prochain. Mais ça me rend malade... Je me pèse au moins dix fois par jours, manger est l'une de mes plus grandes hantises. Je me ses coupable, horriblement coupable à chaque bouchés. Je n'arrive pas à me défaire de cette terrible satisfaction que de voir le poids descendre sur la balance, rien n'arrive à me rendre heureuse, sauf ça. Je suis soumise à un nombre qui détermine mon bien-être. Ridicule, tellement ridicule... Puis bien que cela m'obsède cela n'arrive pas à me défaire de mes souvenirs. Les mots de mon premier amour se répète dans mon crane, sans cesse et ça me torture. Je ne veux même pas les écrire, à quoi bon ? Tout ça me tourmente pour je ne sais quels raison, je m'étais promis de l'ignorer, je ne l'ai pas fait. Et, je n'arrive pas à le regretter bien que ça me fasse du mal aujourd'hui. Car, putain ce que je me sens bien quand je suis près de lui et c'est ça qui est entrain de me faire énormément de mal. Serais-je un jour heureuse comme quand je suis à deux pas de lui, entrain d'écouter ses mensonges et autres histoires ? Je ne sais pas. Je suis perdue.
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"Sans toi, les émotions d'aujourd'hui ne sont que la peau morte des émotions d'autrefois."

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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir." 31/08/2016

"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."

Un nouvel été se clôt.
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Voila une journée que je suis de retour à Paris et de nouveau derrière mon ordinateur. Je me suis imaginée mille fois rédiger cet article sur mon retour de vacance mais je ne connaissais jamais le début ou la fin. J'ai tant de chose à dire, tant de chose que je dois m'enlever du c½ur et du crane. 
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A peine arrivée là-bas, moins de deux jours, je l'ai croisé, lui, mon premier amour. Je ne lui ai adressé qu'un bref regard rapide qui ne m'a pas permis de le distinguer clairement. Je n'ai rien ressentis. J'avais bu quelque bières mais le vide n'était pas dû à ça. Je ne ressentais juste plus rien à son égard hormis la peur qu'il me juge et parle de moi comme il l'a toujours fait. Pourtant, contrairement à ce que je pensais... j'en ai souffert des heures après. Je sentais le pouvoir qu'il avait encore sur moi et qu'il aura sans doute toujours. Je pensais que ça s'arrêterait là, je me suis bien trompée. Quelque jours après, je l'ai revu. Lors de cette soirée, nous nous sommes observés mutuellement, plusieurs fois il a cherché à attirer mon attention. Que ce soit en dansant pile devant moi, ou bien même en me poussant. Ce soir là, nous n'avons échangé aucun mot. Au lendemain par contre... Toujours accompagnée de ma mère et de ma s½ur à cette fête, il était encore là. Ma mère profitant de l'absence de mon beau-père et dû à son manque d'argent est allé lui parler. Elle lui a demandé à fumer, je n'en sais pas plus sur leur échange, mais je l'ai vu lui, embrassé la joue de ma mère. Juste avant de se rapprocher de ma s½ur et de faire de même, en finissant par moi, m'embrassant le front. Mon c½ur s'est emballé. Deux-trois secondes plus tard, me voila en plein milieu de la piste de danse, déjà deux bières dans le sang, ma mère m'offre une fin de verre de Get 27 et lui remballe, il ne fait que me payer à boire. Je danse avec lui. 


"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
Il me parle, que dis-je ? Il ne me parle pas, il me culpabilise. Me rappelle tout le mal que je lui ai fait, me dit mille fois qu'il me déteste, veut me tuer... Va jusqu'à me chanter le nom de mon violeur à l'oreille. Mes sentiments de cette soirée était tellement contradictoire, perdue entre mon engouement de lui reparler, le retoucher, le ravoir près de moi et... 
La culpabilité, la haine, l'envie immense de courir vers des toilettes pour me déchiqueter le bras. Je suis tombé dans son piège. Et, tant pis. On a dormi chez lui toute les trois. Puis la nuit est passé, courte nuit de à peine deux heures pour moi. On s'est enfuie comme des voleuses au matin, ma mère craintive de mon beau-père. Je savais que j'allais le revoir le soir, alors mon c½ur était comme en pause, ni en souffrance, ni en joie. Ce jour là, malgré ça, je me suis mutilée. Ce jour là, malgré ça, j'ai arrêté de manger. Dernier soir de fête, ma mère est mal en point, très malade. Mais elle vient à la fête quand même. Elle avait peur que mon beau-père vienne bien qu'il dise le contraire, alors, elle ne s'approche pas de mon premier amour. Moi, je danse avec ma petite s½ur et j'enchaîne verre après verre jusqu'à être dans un état plus que second. Il est là. J'ai déjà bu une dizaine de verre à mon propre compte, je n'ai plus une pièce, il m'en paye, beaucoup, trop et je ne refuse pas. Ma mère désire s'en aller mais moi je ne veux pas, je veux danser toute la nuit pourtant je tangue. Ma mère s'en va avec ma s½ur et me laisse, je reste avec lui. Je rentre avec lui, ses amis sont là, on reste éveillé jusqu'au petit matin. Durant toute cette nuit, j'ai enfilé cinq bières de plus que tout ce que j'avais bu dans la nuit. Si bien que je me suis réveillé au lit, seule avec lui, sans savoir comment je me suis couchée. Je suis restée éveillée mais au lit jusque 15h tandis que lui dormait. On ne se touchait pas, rien. Je me contentais de le regarder dormir. Je me suis ensuite enfuie comme la veille pour ne pas que mon beau-père entende parler de ça.
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."

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Durant ces deux derniers jours de fêtes, je n'ai rien avalé. C'est sans doute pour ça que l'alcool a été plus dur à supporter. Par la suite, prétextant une cuite trop sévère, je n'ai encore rien avalé un troisième jour. Mais en vérité... L'appétit m'avait quitté. Les jours ont défilés, neuf jours ou je n'ai avalé que de l'eau citronné et quelque verres de boissons sucrés diverses. Je ne voulais pas me l'avouer, ni l'avouer à personne d'ailleurs mais c'était lui. Lui le maître de mon alimentation, lui mon premier amour, lui le maître de tout. Avant de partir en vacance, j'avais perdu une dizaine de kilos. Mais là... Je n'avais pas de balance et ça m'importait peu. Peu importe mon poids, je ne voulais, ne pouvais plus rien avaler. Je me suis sentie forte, très forte. Si bien que j'ai pris la nourriture comme une preuve de faiblesse. Si je mangeais je perdais le contrôle, je ne pouvais rien contrôler de ce que je ressentais alors ça j'allais le tenir. J'avais déjà tenu trente jours sans rien consommer alors mes petits neuf jours de jeun n'était pas un exploit. Je pouvais mieux faire... Mais bon, j'ai été coupé dans mon élan. Devinez par qui ? OUI. LUI. Nouvelle fête au même endroit. J'ai passé la journée avec lui parce que, je me cite "je veux redevenir son amie, comme avant." Ah. Bon ok, bref. Le soir venue, je n'ai toujours rien avalé mais... Il me demande : "si je t'invite au resto, en tête à tête, tu manges ?" Je ne voulais pas, mais c'était lui et être seule rien qu'avec lui me faisait drôlement envie. Alors me voila au resto à manger une pizza aux fruits de mer. Mon obésité morbide (je ne suis plus en obésité morbide hihi) et moi pouvions en avaler deux en un seul repas, quel fût pas ma surprise quand en une bouchée, j'ai sentie mon estomac s'exploser. Il me regardait "aller !" Je me forçais mais je n'en pouvais plus, j'étais à deux pas de vomir. J'ai mangé deux parts de pizza et j'avais envie de tout rendre, j'avais l'impression d'en avoir manger dix. J'ai résisté, encore et encore. Il s'est moqué de moi et de mon appétit de moineau. "J'aurais préféré que tu vomisses plutôt que je ne paye pour rien." Je n'ai pas bu boire d'alcool ce soir là, pourtant ma bouteille de vodka à la main, rien ne voulait plus rentrer dans mon estomac. Nous sommes rentré tôt, lui était soi-disant très fatigué et moi je ne pouvais plus rien faire à part ruminer ces deux parts de pizza. Mais la nuit était loin d'être finie...
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"Emmène-moi revoir juste pour un soir, le vert fluo des rizières, qui triomphèrent de ma colère et consolèrent mon désespoir."
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Il ne voulait pas dormir. Lui voulait... Autre chose. Je me suis mise en débardeur, leggings pour aller m'allonger à ses côtés, lui juste en caleçon. Je n'avais pas peur. J'avais confiance en lui. Plusieurs fois lors de cette nuit il me l'a demandé d'ailleurs, "tu as peur ?" Pourquoi aurais-je eu peur de lui ? C'est bien le seul homme sur terre qui ne m'inquiète en rien. Il a voulu que je me déshabille. J'ai dit non. Hors de question. De un, je suis en couple, de deux, je ne veux plus rien lui offrir de moi. Cette nuit là, par deux fois il a essayer de me "faire l'amour" pour être polie. J'ai refusé à chaque fois. Je ne parle pas du reste. Le lendemain, vers 7h, on a, à peine dormi, il commence à boire une bière noire. "Je le sens, je vais me soûler aujourd'hui." A 13h, en rentrant d'un café ou on a bu un verre, il était clair que l'alcool avait eu raison de lui. Alors il décide de faire la sieste, le même cinéma que la nuit précédente se déroule. Il veut que je me déshabille, il veut coucher, je ne le souhaite toujours pas. Alors il me prend dans ses bras pour dormir. Et nous dormons tant bien que mal. Le soir, le dernier soir, la fête battait son plein quand le garçon avec qui je dansais, un ami de mon premier amour, commence à entrer en conflit pour un rien avec un autre homme. Violence. Bagarre. Je meurs de peur. Je tremble. Mais je m'oppose tant bien que mal entre ces hommes. Peu importe comment, peu importe pourquoi, mon premier amour s'en mêle... Et tout a dégénérer au point que nous rentrons tous chez lui plus tôt que prévu. Je saute une partie de la soirée peu importante... Mais voila, il y avait cette femme, une quarantaine d'année. Elle est bourrée alors, mon premier amour lui propose de dormir chez lui. On dort donc à trois dans le même lit. 'Fin, JE dors. 'Fin, J'essaye. Puisque il a décidé de coucher avec elle alors que j'étais dans le même lit, si bien que ses fesses heurtait mon bras a chacun de ses coups de reins. 
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Le lendemain, je suis partie sans trop rien dire, mais mon c½ur était fendue. Il n'en avait rien à foutre de moi, et peu importe, mais il a essayer de me "sauter" alors qu'il sait ce que ça implique pour moi... (il connait mon trauma, il connait tout.)
Alors que lui avait juste besoin d'assouvir ses besoin primaire. Au fond, je m'en fou. Il ne pouvait pas faire pire que de coucher avec ma mère. Pour moi le plus important c'est d'être proche de lui, qu'il ne m'oublie pas, de compter pour lui et que tout redevienne comme avant. Pas besoin d'amour entre lui et moi, ni d'amitié... Lui et moi ça n'a jamais été ça. Juste un profond attachement dont j'ai besoin pour me sentir bien. Et... Tout ce que je voulais a été ravagé lors des deux derniers jours. On ne se donnait plus vraiment de nouvelle, mais j'allais partir, je voulais passer mes derniers instants avec lui avant un an. Je l'ai appelé et on s'est donné rendez-vous. Il n'est pas venu. Ne m'a pas répondu au téléphone. M'a ignoré en tout point. J'ai fondue en larme, j'ai pleuré toute une nuit. Il en avait réellement rien à faire, on va
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pas se voir pendant un an mais tant pis ? Bref. Tout ça n'a duré qu'un été... Je garderais un contact téléphonique (j'essayerais) avec lui... Très rare je me doute. Surtout que il doit aller cinq mois en prison. Mais voila... Je me pardonne. Je me pardonne. Cette affection, admiration, amour, passion que je lui ai porté pendant tant de temps ne pourrait jamais s'éteindre réellement. Ce serait toujours lui mon premier amour, mon premier baiser, le premier homme qui m'a touché (avec mon accord). Il suffit juste que je l'admette. Bien-sur que j'aimerais que tout cela disparaisse de moi, je préférerais même le haïr que d'avoir toute cette nostalgie, mélancolie... Mais, sans lui je serais peut-être morte après tout. Sans lui je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui. Alors il faut que je sois honnête avec moi et me pardonne de ressentir des choses. J'ai le droit d'avoir des sentiments. 
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Me voila donc rentrée et je ne serais pas dire si je suis prête pour la rentrer.  Il me reste encore quelque jours pour m'y préparer, je rentre le 21 ou le 22. Ces vacances m'ont drôlement remuée et fatiguée... Surtout niveau alimentaire et je ne sais pas si je serais capable de me reprendre. Surtout que mon poids est la principal préoccupation de mon esprit désormais. Je veux retrouver un certain contrôle et en tirer une force. De plus, j'ai recommencé à me mutiler, pas souvent mais des coupures plus grandes. La reprise des cours devrait m'aider à m'en défaire. Mon moral n'est ni bas, ni haut, les envies suicidaires sont absentes, je me sens juste vide. Triste. Incomplète. Et grosse.
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Je ne parle pas de tout ce dont je voudrais parler dans cet article. De mes relations conflictuelles avec ma famille, de mes crises d'angoisses, cauchemars à répétition lié au trauma... En vérité, je ne m'en sens pas capable. Je veux laisser cette histoire au passé, écrire me soulagerait sans doute mais ces temps-ci, je crois que c'est dangereux pour mon moral.
Plus le temps va m'éloigner de ces vacances, plus j'irais mieux, enfin je pense. J'ai juste peur de faire de telles bêtises que mes études soient compromises. Je vais faire de mon mieux pour que ceci ne se passe pas. Je n'ai pas fait tout ça pour rien. Je remonterais la pente, promis. 

"Je me suis perdue entre ce que j'aimerais ressentir et ce que je ressens vraiment."

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Bientôt... (Inactive jusqu'à fin août ♥) 05/07/2016

Bientôt... (Inactive jusqu'à fin août ♥)

"Figé dans l'ombre."
 
L'été est là, mon départ se rapproche. Je pars le 11, plus tôt que l'année dernière, puis je reste jusque fin août. Cette fois-ci je ne pars pas seule, ma petite s½ur m'accompagne, avant d'être rejoins un mois plus tard par une autre de mes s½urs, ma tante et ma cousine.
Plus le temps passe, plus mon angoisse que je croyais inexistante se veut de plus en plus grandissante. Ma première angoisse concerne l'endroit ou je vais dormir. Ma mère et mon beau-père ont coutume de dormir dans leur camion, et ceux tout au long de l'année. Nous laissant dormir dans une tente. Sauf que, dormir dans une tente fait très grand écho à mon traumatisme. Pire encore, l'année dernière, ma mère a hissé LA tente ou je me suis fais agressé. Clairement impossible pour moi d'y entrer sachant que rien que la regarder me donnait des hauts de coeur. J'ai donc dormi au clair de lune l'année passée. Je peux très bien répéter cela durant le mois de juillet mais en août ce sera impossible. Nous allons dormir dans un emplacement de camping loué, donc dans quelque chose de non sauvage, professionnel quoi. On doit apporter notre tente ou dormir dans le mobilhome loué par ma tante. Je ne sais pas trop comment vont se répartir les choses, je ne sais vraiment pas comment ça va se passer mais la première solution est juste hors de question pour moi. 
Puis, ce sera la première fois depuis deux ans, que je passerais "l'anniversaire" de mon agression là bas. A l'endroit précis ou ça s'est passé. Je réagis plutôt mal à cela à des centaines et centaines de kilomètres alors je ne sais pas...
Il y a aussi mon premier amour... Si il est sur que je ne croise pas mon violeur puisque depuis son accident qui l'a rendu "handicapé" il est obligé de vivre chez ses parents. Je pourrais très bien croiser la première personne que j'ai aimé pour de vrai et qui m'a fait beaucoup de mal. Je ne sais pas par quel miracle je ne l'ai pas croisé l'année dernière d'ailleurs, sachant que lui et ma mère fréquente les mêmes gens et que je vais aux mêmes soirées que lui. Et si j'ai bien une idée de quel sera ma réaction face à lui, l'ignorance, je ne sais pas quel sera la sienne face à moi. Lui, me tenant pour responsable de bien des choses...
 
Bientôt... (Inactive jusqu'à fin août ♥)
 
Puis j'ai plein de souvenirs qui s'accumulent et tout ce qui se rapporte à ma bouche devient encore plus problématique que d'habitude. J'ai besoin de me laver les dents pour la savoir propre, plus sale, sale comme il l'à laissé en y faisant des allés et venus, sauf que voila... Y mettre ma brosse à dent et y faire des mouvements avec dans ma bouche me donne une furieuse envie de cracher, vomir... D'où le fait d'ailleurs que le dentiste est un vrai problème pour moi. Les jours qui ont suivi mon viol, les deux mois qui ont suivi même, je n'ingérais plus rien. J'étais incapable de faire passer quoi que ce soit dans ma bouche, ça me répugnait. Et ces derniers jours, j'ai mangé, j'ai bu, je me suis lavé les dents... Mais à chaque fois j'avais d'horribles flash dans ma tête, comme-ci je ne devais pas faire tout ça. Comme-ci mon cerveau me faisait des alertes... Encore une fois, je ne sais pas quoi en penser.
 
Bientôt... (Inactive jusqu'à fin août ♥)

Je ne pense pas re-poster avant mon départ et donc avant fin août. J'espère que vous allez passer un merveilleux été 2016, je vous le souhaite en tout cas.
J'ai mes résultat du BAC de première dans quelque jours ! J'espère que les votre vous sont satisfaisant ! 
 
Vous êtes tous ses anges ! Et n'oubliez pas :
 
"La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent,
c'est d'apprendre comment danser sous la pluie."

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